Christmas wish list- Jour 11

Haha, oui, c’est comme ça avec le Mood Børed, parfois, même mon propre blog m’emmerde. Alors je me casse, et je ne reviens que lorsque je l’ai décidé.

Je reviens aujourd’hui au sujet de ma passion non dissimulée pour l’imprimé préféré du bois de Bou-bou, le léopard. Après un rapide inventaire, j’ai pu constater son omniprésence dans ma garde robe, sous forme de chaussures (4) / chaussettes – collants (2)/ culottes (2) / body (1) / robes (2) / manteau (1) / pulls et gilets (3) / bonnet, jupe, ceinture, etc etc. Oui, ça fait beaucoup.

Le rapport avec Noël? La bûche!!
Après la bûche ouf d’Eric Kayser l’an passé (bave aux lèvres),buche léopard kayser

c’est le blog Amuse Bouche qui propose un do it yourself bûche-bitch. Grrrr.
Bon, à voir toutes les étapes en photo et surtout le rédhibitoire « temps de préparation: 2 heures », je suis déjà soulée, mais je suis aussi une femme de défis. Tu le vois le total look léopard le jour de Noël, de la tête à la bûche, Anna Dello Russo style, avec les grands-parents d’une moyenne d’âge de 90 ans légèrement interloqués? Haha, moi oui!

Capture d’écran 2012-12-11 à 16.01.31

Le point Kinder

De ce coté là, ça ne s’arrange pas. Un mini oeuf suit un Schokobon tout aussi mini, et ainsi de suite. L’ennui me gagne. Jusqu’à l’apparition au jour 9 et, Ô surprise, de nouveau au jour 11, des mini barres Kinder. Il était temps. Je rêve de l’apparition d’un Kinder Bueno, mais je crains devoir aller à la machine de mon quai de métro préféré pour satisfaire mon envie. Reprise d’une quasi non-alimentation à partir d’aujourd’hui. Les Noëls d’amis se multiplient, prétextes à ingestion d’une quantité inconsidérée de gras mono-insaturé et glucides par milliers. Mais le 24 (s’il arrive un jour…) m’attend au tournant, moi et mon jean moulant.

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Le bonheur d’être à l’Ouest, Côte Ouest

Si ça ce n’est pas être de la blogueuse incompétente… À peine commencé que déjà déserté. Pauvre mood bored.

Les mornes journées de septembre
me donnent envie de me pendre.
Et si comme moi, la rentrée te désespère,
je n’ai pourtant pas su te distraire.
Cruel est ce rythme harassant,
qui trop vite, m’a repris dans son tourment,
de jours sans répit et de nuits sans repos,
et n’a fait de moi qu’une merde 2.0.

Donc oui, http://www.méaculpa.com. Cela ne se reproduira (presque) plus. Pour m’excuser, du bon, du succulent, du on ne s’en lasse jamais. Je n’ai pas plus de raisons que ça de t’en parler, mais le fait d’en avoir envie sera une raison suffisante.
Cote Ouest. Ses palaces. Qui n’abritent que mensonges et passions. Oh, oh.

Une époque, une série, un générique. Du pastel, du lycra, un générique. Des baraques à 15 millions, des brushings à 20, un générique. Et si j’ai répété le mot générique trois fois de suite, c’est parce que c’était quand même le moment clé de chaque épisode. Alors quand Minitel Rose te passe le générique dont il est ici question à la moulinette retro-futuristico-punk, ça te décoiffe une permanente. C’est oldie mais toujours aussi goodie.

Et puis parce qu’il serait dommage de ne pas surfer sur la vague de la West Coast un peu plus longtemps, je te propose quelques leçons de maquillage par Donna Mills, notre bien-aimée Abby Fairgate Cunningham Ewing Sumner, autant de maris que de noms de famille, star du feuilleton fleuve dont je parle depuis 10 lignes déjà, tu suis?

Star également de « The eyes have it » donc, un tutoriel makeup mais aussi tout un art de vivre 80’s. Une musique digne d’un soft porn carré rose, une voix de télé opératrice numéro surtaxé, un hommage émouvant aux textures nacrées, un jeu d’actrice tout en subtilités. La femme nous parle de « glamourous » et de « sexy » et n’hésite pas à se mettre la tête dans un faitout afin d’y parvenir. Une source d’inspiration. Ci-dessous, la crème des répliques de Donna compilées, mais si je puis me permettre, n’hésites pas à accorder à la vidéo originale les 60 minutes d’attention qu’elle nécessite. Un véritable délice. Si tu arrives à mettre la main dessus… Quelques uncut scenes ici, ici et .

Back to (s)cool

Rentrée 92: gilet Jacadi, cycliste DPAM, sneakers Bensimon et chaussettes à fleurs.
Rentrée 2012: Jacadi a dit oublie le gilet, combishort Lee, sneakers Vans et moral dans les chaussettes.
Rentrée 92: cartable Chevignon, trousse Creeks, crayon HB, corde à sauter et Babybel pour le gouter.
Rentrée 2012: sac en toile défraichi, trousse à maquillage H&M, rouge à lèvres MAC, corde à sauter les repas et chewing gum pour le gouter.

Il y a donc 2/3 petites choses qui ont changé. Mais si on y regarde de plus près, pas tant que ça. Ce n’est pas la photographe Irina Werning qui me contredirait avec sa géniale série Back to the future dont je me suis moi-même inspirée, parce qu’être blogueuse, c’est avant tout de l’égocentrisme. Beauté rebelle et jeunesse éternelle? Oui, ce sont les mots que tu cherches.

Et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Marty Mc Fly a fait son grand retour vers le futur en l’an 2012. Il semblerait en effet que les barrières spatio-stylisto-temporelles aient fait preuve de pas mal de flex cette année. Donc si Marty peut faire des bons en avant, pourquoi ne pas en faire en arrière. Le col boutonné, la salopette courte, le velours côtelé, les nœuds dans les cheveux, le sac à dos… Tu parles d’une it list 2012, on y allait pourtant pas de notre plein gré en 92.

Et comme les rentrées n’ont plus la même saveur depuis qu’ont cessé les virées fournitures dans les allées du 6e étage du Printemps, je me suis donc adonnée à quelques régressions réjouissantes histoire de ne pas (totalement) aborder septembre à reculons.

En commençant par les billes en chocolat. Le petit écolier qui sommeille en moi (je parle autant de l’enfant que du biscuit) s’est roulé de joie dans la cour de récré à la découverte de cette merveille imaginée par le cacaoclaste Patrick Roger. Une idée folle qui va faire fureur à l’heure du quatre heure. Et parce qu’on s’est tapé des maux de ventre bien vénères à force d’en avaler, du chocolat et des billes, autant faire d’une bille deux coups.

Afin de pouvoir ranger son trésor, deux options. Les petits joueurs opteront pour le wristpack Imune (« banane de poignet »), l’authentique, dans son jus années 80. Toi aussi tu avais oublié l’existence de ce truc n’est ce pas?

Malgré une apparence rebutante au premier abord, tout en couleurs criardes et matière nylon, ce petit objet me fait pourtant furieusement envie. Le micro Tumblr ode aux 80’s de la marque nous ferait presque regretter la coupe mulet.

Les rois du boulard et les caïds du calot auront besoin d’un peu plus de place pour leur butin billesque. Ce n’est pas un problème, car grâce à la collection Wood Wood pour Eastpak, la banane redevient un mot acceptable en dehors du lexique culinaire.

Allez, avoue, toutes considérations hipsters mises de coté, tu ne te verrais y caler ton pti Iphone coque Game Boy et ton Balisto?

Force est de constater que parfois, ce n’est pas parce que l’on grandit que l’on vieillit. Ou l’inverse.

Wantchou bak

Juste en passant. Parce que les années 90 ne me quittent jamais. Ni Robbie Williams. Parce que les Take That ont fait un retour (triomphant) aux Olympics 2012. Parce qu’il fait chaud en ce moment et que j’aimerais bien qu’il pleuve en noir et blanc. Parce qu’à une époque, je gérais le « dauphin » comme à 2.50 min. Et parce que j’écrivais en phonétique les titres des chansons que j’aimais dans mon petit carnet. J’avais 10 ans. Mais cela ne m’a pas empêché d’exceller dans la langue de Shakespeare a few years later.

A-chat perché

Avis aux catlovers: pour clamer votre amour, que dis-je, votre passion pour la race féline, dites-le avec un sweat.

Il y a d’abord les sweats hallucinants de Sexy Sweaters. Sur ce site, à chaque mood, son sweat. Je vous jure, vous allez vite devenir dingo. Une interprétation du mauvais goût tellement extrême que chaque modèle devient un objet de convoitise. Je vous ai compilé le meilleur des cat-sweaters, vous verrez, c’est comme une virée sous acide à l’animalerie. Épileptiques s’abstenir.

À mi-chemin entre la folie, la galaxie et la drogue, il y a aussi ce sweat Asos qui est venu rejoindre ma pile d’achats e-nutiles. Attention, l’observation prolongée peut entrainer des dommages cérébraux irréversibles.

Et si un jour je deviens une crazy cat lady, j’espère avoir des conversations surréalistes avec un chat aussi crazy que moi. Cheshire ❤ forever.