Le bonheur d’être à l’Ouest, Côte Ouest

Si ça ce n’est pas être de la blogueuse incompétente… À peine commencé que déjà déserté. Pauvre mood bored.

Les mornes journées de septembre
me donnent envie de me pendre.
Et si comme moi, la rentrée te désespère,
je n’ai pourtant pas su te distraire.
Cruel est ce rythme harassant,
qui trop vite, m’a repris dans son tourment,
de jours sans répit et de nuits sans repos,
et n’a fait de moi qu’une merde 2.0.

Donc oui, http://www.méaculpa.com. Cela ne se reproduira (presque) plus. Pour m’excuser, du bon, du succulent, du on ne s’en lasse jamais. Je n’ai pas plus de raisons que ça de t’en parler, mais le fait d’en avoir envie sera une raison suffisante.
Cote Ouest. Ses palaces. Qui n’abritent que mensonges et passions. Oh, oh.

Une époque, une série, un générique. Du pastel, du lycra, un générique. Des baraques à 15 millions, des brushings à 20, un générique. Et si j’ai répété le mot générique trois fois de suite, c’est parce que c’était quand même le moment clé de chaque épisode. Alors quand Minitel Rose te passe le générique dont il est ici question à la moulinette retro-futuristico-punk, ça te décoiffe une permanente. C’est oldie mais toujours aussi goodie.

Et puis parce qu’il serait dommage de ne pas surfer sur la vague de la West Coast un peu plus longtemps, je te propose quelques leçons de maquillage par Donna Mills, notre bien-aimée Abby Fairgate Cunningham Ewing Sumner, autant de maris que de noms de famille, star du feuilleton fleuve dont je parle depuis 10 lignes déjà, tu suis?

Star également de « The eyes have it » donc, un tutoriel makeup mais aussi tout un art de vivre 80’s. Une musique digne d’un soft porn carré rose, une voix de télé opératrice numéro surtaxé, un hommage émouvant aux textures nacrées, un jeu d’actrice tout en subtilités. La femme nous parle de « glamourous » et de « sexy » et n’hésite pas à se mettre la tête dans un faitout afin d’y parvenir. Une source d’inspiration. Ci-dessous, la crème des répliques de Donna compilées, mais si je puis me permettre, n’hésites pas à accorder à la vidéo originale les 60 minutes d’attention qu’elle nécessite. Un véritable délice. Si tu arrives à mettre la main dessus… Quelques uncut scenes ici, ici et .

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Son du soir, bonsoir

Laurence Anyways, le nouveau film de Xavier Dolan, est sorti aujourd’hui. Enfin, hier. Bon j’sais plus trop il est 4 heures du mat’ là, demerdez-vous pour comprendre de quel jour je parle. Peu importe d’ailleurs car en ce qui me concerne, je l’ai déjà vu il y a quelques temps, en avant-première au 104, oui je suis une meuf comme ça, qui voit des films à caution branchouille, dans un lieu branchouille et avant tout le monde (over branchouille). Je me déteste. Je laisse le soin à Télérama, Télé Loisirs et Télé Z d’en faire la critique détaillée et argumentée. En un mot, ce film m’a tué. L’esthétique est totalement dingue, et la bande son hypnotisante.

Et ça, c’est LE morceau qui m’a scotché, Moderat, A New Error. Sorti en 2009, j’en aurais surement entendu parlé si j’écoutais de l’électro, dubstep, je ne sais pas trop de quoi il s’agit à vrai dire (oui, vous allez vite vous rendre compte que je ne sais absolument pas de quoi je parle la plupart du temps), mais ce n’est pas le cas. Je passe beaucoup trop de temps sur Rihanna. Tripant anyways.